logo SF
Connexion

Login
Pseudonyme:
Pass:

Pas inscrit ?

L'infohasard

Envie de participer ? Sous-France recherche des rédacteurs talentueux (ou pas) !

Publicité

Get Firefox

Sponsoring

Agora Agora
5 Commentaires

Musique Lost but not stranded yet...

Perdu, mais pas encore en rade... Ce sont les mots qui composent le refrain de Lost, dernier single de Noir Désir paru en août 2003, quelques jours avant le décès de Marie Trintignant dans les conditions que l'on sait. Ou que l'on ne sait pas justement.... Ce sont ces mêmes mots qui me tournaient dans la tête depuis maintenant plus d'un an, depuis la sortie de Bertrand Cantat de la prison de Muret.

Image utilisateur


Noir Désir est partout dans l'actualité depuis quelques heures, Sous-France vous livre sa version.

Ce matin, réveil douloureux, souffrance du lève-tard qui se lève tôt. Daft Punk pour émerger, c'est hardcore mais nécessaire pour pouvoir ensuite écouter les infos avec attention. Et puis, là, le blanc. C'est Ouï FM, la Radio Rock de Paris qui se fraye un chemin jusqu'à mon encéphale, avec son information choc, Noir Désir est de retour. Le genre de truc qui fait dresser l'oreille, plus que l'élection de Barrack l'autre jour, je l'avoue. Ensuite, passage sur France Info qui diffuse déjà les deux nouveaux morceaux. Bon, c'est officiel, la journée s'annonce particulière...

Une fois l'émotion passée, on écoute leur musique. 2 morceaux seulement, mais tout Noir Désir est dedans, incroyable!

Image utilisateur

Gagnants, Perdants:
Le retour de la protest-song à la française, c'est indéniable. Il était temps, parce que sans cela, Sous-France aurait fini par faire un article sur le dernier Saez (si seulement ça pouvait être le dernier!).

Les paroles, simplement posées sur la guitare à mis chemin en Bob Dylan (harmonica en prime!) et Le Vent l'emportera, dénoncent. Dénoncent tout. La politique de "Nicolas et Pimprenelle" qui nous endorment, les excès des financiers qui vont nous les faire payer ou encore les leaders vivants dans un Paradis inaccessibles aux perdants que nous sommes.

Rien de bien nouveau en sommes, sauf que dans le contexte actuel (la Crrrrise), ça sonne résolument subversif. Et surtout, ça fait du bien de se dire qu'il existe encore des musiciens qui nous comprennent, plus que Johnny et son Stade de France à 120€.

Image utilisateur

Le Temps des Cerises:
La chanson ne date pas d'hier, mais de 1866. Et oui... C'est Jean-Baptiste Clément, révolutionnaire notoire pendant la Commune qui en a écrit les paroles évoquant la nostalgie d'un temps désormais révolu (tiens, comme aujourd'hui quand on repense aux 30 Glorieuses, ou même à l'époque où la France avait un vrai groupe de Rock), mais aussi le rouge de la révolution, sanglante mais libératrice.

Alors, quelles conclusions peut-on en tirer pour Noir Désir? Une lutte finale ou une mélancolie sans bornes? Hum, au vu de l'engagement rock, avec hurlements sur la fin, je pencherais plutôt pour une petite révolution personnelle qui ne demanderait qu'à se communiquer au(x) peuple(s) de France.

Autant la chanson contestataire est calme, autant la rage qu'ils arrivent à faire ressortir des cerises est grande. Frustration? Peut-être celle de ne pas avoir pu s'exprimer pendant les 6 longues années de silence forcé...

Image utilisateur

Pour finir, on peut s'interroger sur la méthode employée par le groupe bordelais. Deux morceaux imprégnés de Noir Désir (mais bien différents l'un de l'autre) mis en ligne gratuitement sur leur site, avec l'accord de leur maison de disques (Barclays), pourquoi? Peut-être tout simplement pour "tester" les réactions du public, sur la qualité des morceaux, certes, mais surtout sur les questions de morale qui en découlent.

Alors, comme le tout nouveau site du groupe le dit, Noir Désir est au travail, on pourrait donc bien espérer du nouveau dans les mois qui viennent...

Publié le 13/11/08 à 16h12 par Dederocker

0 Commentaires

Actualité Yes we can! vol.1

Vous l’avez remarqué, Sous-France n’en n’a pas parlé. En faisant l’impasse sur les présidentielles américaines, nous avons choisi de ne pas prendre parti pour l’un ou l’autre des candidats. Maintenant que les résultats sont connus, nous allons pouvoir nous étendre sur le 44ème Président des Etats-Unis d’Amérique. Pour commencer, une biographie du personnage et un retour sur une campagne pas comme les autres…

Image utilisateur

Les origines

Barrack Obama est né en 1961 à Hawaï, d’un père kenyan et d’une mère américaine aux ascendances cherokees. Il passe les premières années de sa vie en Indonésie avant d’être élevé par ses grands-parents à Hawaï. Il obtient un diplôme en science politique et en relations internationales à l'Université Columbia de New York.

Après un passage dans le monde de la finance, il choisit de se lancer dans une carrière sociale. Aidant les pauvres des quartiers déshérités de Chicago (sa ville), il se rapproche de la foi protestante à laquelle il se convertit alors.

Il décide de reprendre ses études et sort de la faculté de droit de Harvard (près de Boston), avec les félicitations du jury. Renonçant à une carrière toute tracée aux côtés d’un juge l’ayant repéré, il retourne à Chicago où il enseigne le droit constitutionnel à l’Université et entre dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.

La politique

Image utilisateur
Il rencontre Michelle Robinson en 1989. Elle est avocate, et déjà renommée dans le parti démocrate local. Ils se marient en 1992. C’est elle qui le lancera sur la scène politique, lui qui n’avait alors fait que soutenir un certain Bill Clinton aux présidentielles de 1992.

Il prend parti contre le racisme, pour les homosexuels et une couverture médicale des plus démunis. En 2002, alors qu’il s’oppose fermement à une invasion de l’Irak, il est remarqué par tout le pays. En 2004, son discours The Audacity of Hope est repris par toute la presse. Il y dénonce l’extrémisme de l’administration Bush. C’est cette même année qu’il devient le 5ème sénateur de couleur de l’histoire des Etats-Unis.




La campagne

Image utilisateur

En février 2007, il annonce qu’il sera candidat à l’investiture démocrate, alors même qu’Hillary Clinton était donnée favorite. La campagne sera alors des plus dures entre lui et l’ancienne first lady. On le croit grand favori lorsqu’il perd, on le donne perdant lorsqu’il gagne, bref les médias (et les sondages) se trompent et le monde entier découvre son charisme. C’est après sa défaite dans le New Hampshire qu’il lance Yes we can ! , qui deviendra son slogan de campagne, célèbre dans le monde entier.

Le monde du show-biz prend fait et cause pour lui, à l’image de George Clooney ou Bruce Springsteen. Mais il faudra attendre le mois de juin (soit 6 mois de lutte entre démocrates) pour qu’Hillary Clinton reconnaisse sa défaite et accepete de le soutenir face à un John McCain ayant remporté les primaires républicaines avant Obama.

Image utilisateur

En juillet dernier il entame une série de voyages en Irak, en Afghanistan, mais aussi au Royaume-Uni et en France. Partout il est reçu par les chefs d’Etat qui lui assurent sinon leur soutien, au moins leur sympathie. En août il présente le vieux routier de la politique internationale Joe Biden comme son colistier, c'est-à-dire l’homme qui deviendra vice-président s’il gagne l’élection. A la fin du mois, 45 ans après le discours I Have a Dream de Martin Luther King (un de ses modèles), il s’adresse aux démocrates qui viennent de le désigner officiellement comme leur candidat lors des présidentielles.
Image utilisateur

La victoire

A deux semaines des élections, alors que les débats face à McCain l’ont renforcés, il enregistre le soutien inattendu mais important de Colin Powell, ancien Secrétaire d’Etat. Il interrompt pendant 48h sa campagne (coûtant 605 millions de dollars contre 150 millions de dollars pour celle de McCain) pour se rendre au chevet de sa grand-mère au plus mal. C’est, selon ses propres mots, la personne à qui il doit tout. Sa mort la veille des élections lui fait tenir un discours émouvant mais allant toujours de l’avant, vers la victoire.

Image utilisateur

Et finalement, vers 22h heure locale, le mardi 4 novembre 2008, Barrack Obama devient officiellement le 44ème président élu des Etats-Unis d’Amérique, succédant ainsi à 8 ans de George W. Bush.

A suivre: les perspectives d'avenir pour Barrack Obama à la tête des Etats-Unis.

Publié le 09/11/08 à 00h18 par Dederocker

0 Commentaires

Musique Chinese Democracy

Coup de tonnerre dans le monde du Rock: les Guns N' Roses devraient sortir leur fameux disque dans moins d'un mois! Chinese Democracy, c'est une Arlésienne de plus de 17 ans qui pourrait se clore en happy ending...

Image utilisateur

Formés en 1985, ils sortent 4 albums officiels en 6 ans. En 1991 sortait Use Your Illusion IIEt depuis, nous en étions à 17 ans de silence (musical). Plus de 90 millions d'albums vendus en 23 ans (dont 30 millions pour le premier, Appetite For Destruction), ce n'est pas rien, mais ils pouvaient faire beaucoup plus fort...
Image utilisateur

Depuis 1991, on attend le prochain album. En effet, la compilation, le live et le disque de reprises sortis entre temps ne comptent pas vraiment... Annoncé environ une fois par an, ce nouvel album n'est jamais sorti. Selon le New York Times, il s'agirait de l'album le plus cher de tous les temps, avec un coût total de 20 millions de dollars rien qu'en frais de production. Ils ont intérêt à le vendre pour renflouer la maison de disques...


Les rumeurs enflaient, avec régulièrement de nouveaux extraits, des morceaux soit-disant inédits, susceptibles de figurer sur Chinese Democracy. Mais rien n'y fait, le secret est resté bien gardé pendant toutes ces années.
Image utilisateur

Et puis, tout s'est précipité à la mi-octobre, avec l'annonce de la sortie d'un premier single 100% inédit: Chinese Democracy. C'est le branle-bas de combat sur les radios du monde entier pour passer le morceau en exclusivité. Internet n'est pas en reste puisqu'en quelques minutes le morceau se retrouve sur Youtube (je met la chanson en lien pour éviter la prison, puisque c'est la politique du groupe) et des centaines de blogs.

Musicalement, on observera un durcissement du son, plus proche dur hard-rock des années 2000. Une technique irréprochable, tant sur les arrangements que sur la prise de son. Bah oui, il fallait bien que l'argent serve à autre chose qu'à remplir les narines d'Axl Rose... Financièrement, le groupe est bien passé au XXIème siècle et on ne se fait pas de soucis pour eux.
Image utilisateur



Seulement voilà, s'il faut encore attendre 15 ans pour les voir revenir, en devant supporter les frasques de leur leader, ils risquent de finir par lasser le public. Ou pas, au vu de l'engouement actuel pour le groupe que tout le monde (re)découvre...



Alors, comment sera ce disque? Est-ce que ça valait le coup d'attendre autant? Est-ce que les millions qu'il a couté seront amortis? Réponse le 23 Novembre (si rien ne se passe d'ici là... smiley )

Publié le 30/10/08 à 14h32 par Dederocker

1 2 3 4 5 6 ... 18 19 20 Suivante