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Musique My Generation

Les Who font partis de ces groupes mythiques dont tout le monde a entendu parler. Mais avez-vous déjà écouté les Who ? Voici l'occasion de découvrir ce qui restera leur plus grand tube: My Generation, qui, comme son nom l'indique, représente toute une génération...

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Le Groupe

Les Who se forment en 1964. Au chant c'est Roger Daltrey, à la guitare c'est Pete Townshend, à la basse c'est John Entwistle et à la batterie c'est Keith Moon.
Leur premier hit date de 1965, mais c'est leur premier album, My Generation en 1966 qui les révèle. Un son plus agressif que ce que l'on entendait à l'époque (entre Help! et Revolver des Beatles) et un titre magistral, My Generation qui annonce déjà les mouvements Punk et Heavy Metal.

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A partir de 1969, les Who sont reconnus comme le meilleur groupe de scène sur laquelle ils détruisent tout. Concerts débordants d'énergie qui ne les empêchent pas de lancer la mode des chambres d'hôtels saccagées...

Tommy et Who's next les font monter encore plus haut, avec des titres comme Behind Blue Eyes (dont vous connaissez sûrement la pauvre reprise par Limp Bizkit) ou Won't Get Fooled Again.

Mais la drogue et la dépression minent Pete Townshend qui s'enfonce peu à peu dans la dépression et son inspiration plonge avec lui. Un regain d'énergie en 1978 pour Who are You, mais la disparition de Keith Moon (surdose du médicament qu'il prenait contre l'alcoolisme) brise net le groupe que Towshend dissoudra en 1982.

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La mort du bassiste en 2002 (overdose de cocaïne) n'arrange pas les choses mais n'empêche pas une reformation, un nouvel album en 2006 et des tournées géantes. On annonce aussi la sortie d'un long métrage sur la vie de Keith Moon, batteur émérite, avec pourquoi pas Nicolas Cage dans le rôle de Pete Townshend. On n'est pas sortis de l'auberge...

Le Morceau

The Who: My Generation [My Generation]


Lorsque Pete Townshend écrit ce morceau, il a 20 ans et s'interroge sur sa vie d'adulte qui débute. Les délicieux petits bégaiements de Daltrey s'inspirent de John Lee Hooker, pionnier du blues.

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Une des phrases restera célèbre à jamais: "Hope I die before I get old" (littéralement "J'espère que je mourrais avant d'être vieux"). Violence des paroles donc, mais aussi de la musique elle-même, avec une batterie frénétique et un jeu de basse révolutionnaire qui marque un tournant en mettant en avant cet instrument jusqu'alors secondaire.

Toute une génération prendra ce titre comme référence ultime et définitive, pour le plus grand bien de nos oreilles, AC/DC et Deep Purple en étant les héritiers directs.

Les Reprises

De nombreux groupes se sont attaqués à ce monument du Rock, mais peu de versions méritent une réelle attention...

Pour commencer il y a la version d'Oasis. Vous avez entendu une différence avec l'original ? Pas moi... C'est bien à l'image du groupe, soit dit en passant.

Ensuite il y a la version de Patti Smith, bien trash. Elle avait connu un petit succès avec l'album Horses.

La meilleure version restant quand même celle des Zimmers. Vous ne connaissez pas les Zimmers ? Mais si, ces papys et mamies du Royaume-Uni qui refusent de vieillir en s'ennuyant dans une maison de retraire et préfèrent revisiter les standards de ces 50 dernières années. Je vous laisse seuls juges :



J'ai bien ri avec la version de Gorky Park, un groupe mythique des années 80/90 en URSS.

J'ai moins ri avec la version molle des Iron Maiden qui se ridiculisent, n'arrivant même pas à tenir le tempo de l'original. Quand on ne sait pas, on ne fait pas...

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Publié le 09/05/09 à 19h16 par Dederocker

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Actualité Duplicate Cleaner

Vous avez une belle collection de fichiers musicaux et/ou vidéos ? Vous aimez les voir bien rangés ? Il faut du temps et de la méthode pour y arriver, il n'y a pas de secret. Mais, vous avez sûrement des fichiers en double (sans même le soupçonner) et ce n'est pas si simple que ça de les éradiquer... Petite technique grâce à un logiciel fort sympathique !

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Duplicate Cleaner

Pour commencer, il faut souligner que Duplicate Cleaner est gratuit. Sa boîte d'édition est britannique et s'appelle Digital Volcano. Je ne connaissais pas, mais ils font d'autres petits logiciels forts sympathiques, je vous invite à aller sur leur site !

Bref, c'est un logiciel assez léger pour les performances qu'il affiche, un premier bon point. Installation simple et rapide, pas de perte de temps. Ensuite, toujours pour vous faire plaisir, il est en français (ou tout au moins on peut e mettre en français, je vous laisse regarder dans "Outils").

On sélectionne l'emplacement à explorer (tout le disque dur si on veut mais c'est plus lent). Admettons que je veuille balayer ma bibliothèque musicale. Je sélectionne le dossier C:/Musique-de-Dédé.

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Dans la colonne de droite vous pouvez régler les paramètres de votre recherche. Comme je cherche de la musique en double, je coche la case correspondante. Vous pouvez choisir d'être plus ou moins précis en demandant à ce que les doublons soient identifiés uniquement par artiste identique, album identique, titre identique. Ou les 3 à la fois bien entendu, c'est ce qui permet le plus de précision.

On appuie sur exécuter en bas à gauche et ... ça s'exécute... Le temps pris par l'exploration de votre disque dur dépendra de la puissance de votre machine et surtout de la taille du dossier à explorer. Toujours est-il que ce n'est pas instantané.

Le résultat finit par s'afficher. Les fichiers sont regroupés par doublons. Vous regardez en vitesse et vous en sélectionnez 1 sur 2 (en gros). Une fois la sélection menée à bien (étape fastidieuse si vous avez beaucoup de doublons), vous n'avez plus qu'à cliquer sur "Supprimer la sélectionner". Et puis, si vous avez vraiment beaucoup de doublons, il y a un petit assistant qui fait la sélection à votre place, c'est très pratique et efficace.

Les limites

Identifier deux fichiers comme étant parfaitement identiques est assez compliqué l'air de rien et parfois vous aurez des résultats aberrants. Pas de panique, dans le doute mieux vaut ne rien supprimer. Néanmoins, la qualité des résultats fournis par Duplicate Cleaner sont très haut dessus de la moyenne.

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La lenteur de l'analyse si vous avez beaucoup de musique/photos/vidéos. Et quand je dis "lenteur" c'est en fait faite "durée" qu'il faudrait dire. En effet, comment avoir de bons résultats sans recouper les informations dans tous les sens et donc y passer du temps ?

Où le trouver ?

Je vous ai convaincu et vous voulez le télécharger sur le champ ? Je vous propose ce lien direct. Un clic et le téléchargement est parti !

Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site de l'éditeur, Digital Volcano. Comme c'est en anglais, vous pouvez aussi lire la description du logiciel par Télécharger.com.

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Publié le 15/04/09 à 14h58 par Dederocker

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Actualité Ce mépris..

"La question centrale est celle du mépris. Mépris pour des gens que l'on n'écoute pas, et que l'on bafoue, qu'on laisse suspendus dans l'incertitude, victimes de décisions prises hors d'eux, et qu'on aurait pu éviter".

Bien belle question qui se pose aujourd'hui, et par Ségolène Royal qui plus est dans son interview au JDD non, elle ne se pose pas simplement, elle s'impose comme un uppercut en pleine face qui laisse sonné. Pantois.
Car il s'agit bien de ça, voyez-vous, nous sommes aujourd'hui sonnés. Ahuris nous regardons ce mépris, nous vivons ce mépris et finalement il est devenu si habituel que nous ne le voyons plus. Il est une partie intégrante. Noureddine Aba écrivait avec justesse en 1979 dans Chant perdu au pays retrouvé que "le mépris est plus quotidien que le pain", et bien oui, en France aujourd'hui : mangez du mépris, ça nourrit pas mais ça abonde.

Or ce mépris, il n'est pas si naturel que ça, il est imposé. Il est répété. Et il a beau être coutumier il n'a pas à être acceptable, il n'a pas à être justifié. Il est vécu.

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Ce mépris n'est pas celui de Godard, c'est celui du pouvoir en général, du pouvoir politique en particulier. Car voyez-vous, le Bon avait raison "Le monde se divise en deux catégories, ceux qui tiennent un pistolet chargé, et ceux qui creusent." Et nous, nous creusons. Et pourtant, il n'y a aucune preuve que le pistolet est chargé. Je pense qu'il bluff. Je pense que rien ne nous oblige à part nous mêmes à creuser.

Prenons le mépris des derniers jours, celui le plus proche de nous. Que cela soit celui de Nicolas Sarkozy, de Valérie Pécresse, de Jacques Séguéla, le pouvoir amène à son possesseur une victoire sur celui qui le subit, de fait s'installe la relation entre celui qui détient le pouvoir et celui sur qui le pouvoir est exercé. Par ailleurs, la manière dont le pouvoir est acquis importe peu, aussi bien que le self-made man de la finance méprise le boursicoteur du dimanche qui fait appel à lui, l'élu méprise son électeur et s'installe ce qu'il convient d'appeler une sorte de "chaine du mépris".

C'est là qu'il est intéressant d'étudier la relation entre celui que nous appellerons le Maitre, c'est à dire celui qui possède le pouvoir, et l'Esclave, celui qui le subit.
S'installe une relation qui semble au premier abord strictement linéaire, un pouvoir du Maitre sur l'Esclave. Et c'est tout.
Mais ça serait oublier que l'Esclave peut renverser le rapport de domination. Hegel dans sa Phénoménologie de l'Esprit analyse très clairement avec sa dialectique le renversement de ce rapport entre le Maitre et l'Esclave. Dans le cas de Hegel, l'Esclave se transforme par le travail; en se réalisant activement il dépasse le stade passif du Maitre qui était alors dépendant du seul travail de l'Esclave.

Or, si les mots semblent légèrement dépassés je le conçois, le pouvoir politique n'est-il pas complètement dépendant de la force de travail des citoyens ?! N'y a-t-il pas ici aussi la relation Maitre-Esclave avec un pouvoir politique gestionnaire passif et un ensemble compact de citoyens faisant activement tourner la Nation. Et qu'est-ce que la grève à part le blocage de ce turbine active, la prise en conscience de la totale dépendance du "pouvoir politique-maitre" au bon vouloir des "citoyens-esclaves" ?
De la même manière que Hegel le décrit, le pouvoir politique s'appuyant sur le produit du travail le rapport de force EST inversé. La domination, effective, est du côté des citoyens-esclaves.

Mais pourquoi cette domination théorique ne se traduit-elle pas en fait ?!

Il faut pour ça analyser un autre phénomène, celui de l'autorité et de l'incapacité de s'en défaire. En effet la passage à la libération de l'esclave par lui-même, alors que dans les faits il est parfaitement libre, est soumis à sa libération du concept même d'autorité. L'Esclave ne peut dépasser le Maitre s'il continue de le reconnaitre comme son Maitre.
Une explication est apportée par l'expérience de Milgram (We do what we're told (Milgram's 37)). Cette expérience bien connue en psychologie et en sociologie est expliquée de manière très compréhensible sur wikipédia mais pour bien la comprendre je ne peux que vous conseiller de regarder les vidéos de cette expérience. Trois personnes, deux complices de l'expérience, l'élève qui doit mémoriser des listes et recevra de (fausses) décharges en cas d'erreur et l'expérimentateur qui représente l'autorité dans le lieu et le testé de l'expérience, l'enseignant chargé de faire mémoriser l'élève et de le punir s'il se trompe.
Les résultats sont assez effarants comme vous avez pu le constater.

I ... comme Icare (1979) de Verneuil reprenant l'expérience :

L'extrait du film sur Daylimotion.

Dans plus de 65% des cas l'enseignant pourrait aller jusqu'à tuer l'élève au nom d'une autorité qu'il croit légitime, malgré ses cas de conscience. On voit bien ici à quel point, dans notre société, l'autorité représente une lumière au bout du tunnel à suivre aveuglément...

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Et pourtant "L'alibi des gouvernants et dans la lâcheté des gouvernés" comme le dit si bien Raoul Vaneigem qui développe même dans Pour une Internationale du genre humain :

"Jamais les peuples n'ont eu autant de raisons de s'indigner et jamais ils n'ont mis en œuvre aussi peu d'énergie, je ne dirais pas à changer, mais simplement à vouloir changer les conditions qu'ils se complaisent à déplorer avec une intarissable faconde.
Jamais au cours des siècles, tant de moyens n'ont été disposés en faveur d'une émancipation véritable des individus et des peuples ; jamais ils n'ont été à ce point ignorés et méprisés par un aussi scandaleux parti pris de passivité, de résignation, de léthargie, d'abrutissement, de fatalisme.
Jamais pour tout dire, la servitude ne s'est montrée si volontaire depuis que l'affranchissement s'est mis à portée de tous.
"On est incertain, écrivait d'Holbach, si l'on doit plus admirer l'aveuglement des peuples ou la hardiesse de ceux qui les trompent."


Nous voyons donc ce mépris, flagrant qui nous frappe, mais nous gardons le cap, habitués et résignés sous les coups de l'autorité et de notre position d'esclave.

Une dernière choses à garder à l'esprit, les esclaves restent plus méprisables que les maitres...

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Publié le 06/04/09 à 12h17 par Bzt

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